Au Mouvement eucharistique des Jeunes, qu’est-ce qu’on y fait ?
« Oui, il est bon, il est doux pour des frères de vivre ensemble et d’être unis ! » (ps 132, 1)
Tel est le sentiment que vous aurez, si vous prenez part à un camp MEJ. Car oui, les mejistes sont tous frères et sœurs, peu importent l’âge, les origines, l’horizon de vie, le niveau de foi ou encore les compétences en chant ! Tout le monde est le bienvenu dans cette grande famille qu’est celle du Christ, et qui se déploie particulièrement dans la diversité des activités proposées par le Mouvement eucharistique des jeunes lors de ses camps : entre moments de prière commune, découverte ou perfectionnement des chants, ateliers créatifs, défouloirs (lorsque les animés sont autorisés à courir partout – parce que, oui, il faut bien qu’ils se dépensent aussi !), enseignements courts, temps de partage en petits groupes, grands jeux, messes, laudes et veillées spi, il y en a pour tous les goûts et l’humeur est toujours joviale.
Le MEJ, pour moi, c’était la première fois. J’ai débarqué comme un cheveu dans la soupe, en cours de semaine, pour animer ce camp où je ne connaissais personne (même parmi les animateurs – ou presque). Et directement, j’ai senti cette chaleur qui émanait de tous, ravis de voir une nouvelle tête toute fraîche leur parler du pardon et joueurs à l’heure de reconnaître des saints sur un écran. Le repas qui a suivi fut le moment de faire plus ample connaissance, et voilà que j’étais déjà apprivoisée ! Comme notre renard, qui était sur le point, un jour après, de nous faire une démonstration avec l’emblématique Petit Prince.
Que d’émotions !


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